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Transition écologique

Transition écologique

Dès les premiers jours de son quinquennat Emmanuel Macron promettait de se battre pour ‘Make Our Planet Great Again’. Depuis, il agit sur la scène internationale comme dans le concret des vies pour aider chacun à changer ses habitudes de consommation.

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Découvrez notre projet présidentiel

Ce qui a changé pour vous

  • Plus d’un million de Français, un record, ont acheté un véhicule plus propre et moins consommateur grâce aux nouvelles primes à la conversion automobile et au bonus écologique. En 2021, 1 voiture neuve vendue sur 5 était électrique ou hybride.
  • Près d’un million de Français, un record, ont bénéficié de MaPrimeRénov (une aide à la rénovation) ou d’une aide pour remplacer leur chaudière au fioul. Un geste qui allie confort de vie, réduction des factures et avancée pour la planète.
  • La France réduit ses émissions de gaz à effet de serre deux fois plus vite qu’avant. Un tiers du plan France relance a été consacré à des actions en faveur de l’écologie, soit 30 milliards d’euros. Les projets néfastes pour la biodiversité et les terres agricoles ont été abandonnés : aéroport Notre-Dame-des-Landes, centre commercial Europacity, projet minier Montagne d’Or ou Terminal 4 de Roissy.
  • La France porte le combat climatique au niveau international en s’opposant à la ratification de l’accord avec le Mercosur en l’état ou en menant une action résolue en faveur du « Green Deal » européen, qui comporte la première loi au monde contre la déforestation importée et la mise en place d’une « taxe carbone aux frontières » de l’Europe.
  • La France est entrée dans une nouvelle économie anti-gaspillage. Les collectivités appliquent mieux le tri des déchets, le recyclage du plastique se développe fortement et les secteurs du BTP, du tabac ou des jouets sont aujourd’hui responsables de la collecte et de la fin de vie de leurs produits. Les produits invendus ne peuvent plus être détruits mais doivent être donnés en priorité.
  • La France a une vraie politique de soutien au vélo. En 5 ans, le nombre de pistes cyclables sécurisées a augmenté d’un tiers sur l’ensemble du territoire, soit 15 000 kilomètres, et 2 millions de Français ont pu bénéficier du « Coup de pouce vélo », une aide à la réparation allant jusqu’à 50 euros.
  • La France réduit le plastique avec une stratégie nationale parmi les plus ambitieuses au monde. De nombreux produits en plastique à usage unique ont été interdits, et une feuille de route contraignante les interdit progressivement mais totalement.
  • D’ici la fin de l’année, la restauration collective publique devra servir 50% d’aliments bio, locaux ou sous signe de qualité, dont obligatoirement 20% de bio, et au moins un menu végétarien par semaine, une première dans l’histoire de notre pays.

Emmanuel Macron a fait de la transition écologique une priorité, tant sur le plan national que sur la scène internationale. Ce qu’il avait annoncé en 2017, il l’a fait !

Pour encourager la transition écologique dans l’ensemble des secteurs et la mettre au cœur de notre vie quotidienne :

Pour mettre fin aux passoires thermiques

  • Près d’un million de Français, un record, ont bénéficié de MaPrimeRénov, une aide à la rénovation, ou d’une aide pour remplacer leur chaudière au fioul. Un geste qui allie confort de vie, réduction des factures et avancée pour la planète.
  • Dès cette année, les loyers seront bloqués dans les passoires thermiques (c’est-à-dire les logements très mal isolés), pour inciter fortement les propriétaires à réaliser des travaux. Elles seront progressivement interdites à la location à partir de 2023, en commençant par les logements les moins performants.
  • Dès mi-2022, un audit énergétique renforcé sera obligatoire avant toute vente pour les logements les moins isolés.
  • Tout nouveau logement devra être mieux isolé et à faible impact environnemental. Il est désormais interdit d’installer de nouvelles chaudières polluantes, par exemple à fioul ou à charbon.
  • Parce que les plus précaires sont aussi souvent ceux qui doivent dépenser le plus en énergie, près de 6 millions de foyers modestes bénéficient d’un chèque énergie (contre moins de 4 millions en 2017). En plus de cette aide versée chaque année entre mars et avril, ils ont bénéficié d’un chèque énergie supplémentaire de 100 euros cet automne, pour faire face à la hausse des prix.

Pour accélérer encore la prise de conscience

  • L’éducation au développement durable pour tous, du primaire jusqu’au lycée, est généralisée.
  • L’étiquetage de l’origine est désormais renforcé, en particulier pour les viandes, le miel et certains produits à forte composante agricole.
  • Avec le nutri-score, il est également plus facile de choisir ses produits dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

Pour aller vers un parc automobile plus propre

  • Plus d’un million de Français, un record, ont acheté un véhicule plus propre et moins consommateur grâce aux nouvelles primes à la conversion automobile et au bonus écologique, qui, sans compter les aides locales, peuvent atteindre 12 000 euros pour l’achat d’un véhicule propre. A partir de 2023, un prêt à taux zéro sera accessible pour des ménages modestes.
  • Grâce à ces aides, non seulement les Français polluent moins, mais en plus ils dépensent moins en carburant. En 2021, 1 voiture neuve vendue sur 5 était électrique ou hybride.
  • Pour pénaliser les véhicules les plus polluants, le malus sera progressivement augmenté, une pénalité au poids ayant été créée pour pénaliser les SUV très polluants.
  • Plus de la moitié des aires d’autoroutes est désormais équipée en borne de recharge rapide pour les véhicules électriques. Toutes le seront d’ici fin 2022. En cinq ans, le nombre de bornes de recharge publiques a été multiplié par 4.
  • Des Zones à Faibles Émissions (ZFE) ont été créées pour protéger la qualité de l’air des grandes villes les plus polluées. Dans 33 grandes villes supplémentaires, la circulation des véhicules les plus polluants dans le cœur des agglomérations a été mieux encadrée.
  • Les salariés sont incités à des trajets plus écologiques : grâce à la création du Forfait mobilité durable, les employeurs peuvent verser jusqu’à 600 euros par an si les trajets domicile-travail sont réalisés avec des moyens de transports durables comme le vélo, le covoiturage ou les transports publics. Avec la création du « titre mobilité », il sera bientôt aussi simple de payer ses frais de déplacement qu’avec le « titre restaurant ».

Pour développer les mobilités moins polluantes

  • De nombreuses petites lignes ferroviaires du quotidien ont été sauvées. Ce sont ainsi près de 9200 kilomètres dont la régénération est assurée pour les décennies à venir. Cela se traduit concrètement par la réouverture de certaines petites lignes comme Épinal-Saint-Dié-des-Vosges.
  • Le train de nuit reprend ! Trois lignes sont déjà lancées : Paris-Nice, Paris-Vienne et Paris-Tarbes-Lourdes. La ligne Paris-Aurillac sera remise en service d’ici deux ans. D’autres lignes sont en cours de rénovation.
  • Le fret ferroviaire est à nouveau développé. Le transport de marchandises entre Perpignan et Rungis a été pérennisé et de nouvelles autoroutes ferroviaires ont été créées. 1 milliard d’euros ont été investis pour faciliter le transfert des poids lourds aux trains.
  • Trois nouvelles lignes à grande vitesse ont été lancées : Bordeaux-Toulouse, Montpellier- Perpignan, Marseille-Nice, en plus de l’accélération de la ligne ferroviaire Lyon-Turin.
  • Pour la première fois, une politique nationale pour le vélo est mise en place avec 850 millions d’euros d’investissement sur le quinquennat.
  • Concrètement, 15 000 kilomètres de pistes cyclables sécurisées ont été financés en cinq ans, mais aussi des places de stationnement sécurisés, la réparation de 2 millions de vélos avec le « Coup de pouce vélo », la création d’une aide à l’achat de vélos à assistance électrique, la réduction d’impôt pour les entreprises privilégiant le vélo, un programme d’apprentissage du vélo à l’école ou la lutte contre le vol.

Pour que la transition agro-écologique des exploitations agricoles se poursuive

  • Plus de 50 000 agriculteurs sont engagés dans une démarche certifiée de transition agroécologique, soit près de 50% en plus qu’en 2017. Ils représenteront bientôt près de 15% des agriculteurs. La surface cultivée en bio a augmenté de plus de 50% au cours du quinquennat.
  • Un taux de 50 % de produits bios, durables ou sous label de qualité dans la restauration collective publique est déjà obligatoire, et le sera dans les restaurants d’entreprises d’ici 2024. 60% des produits « viandes et poissons » devront être durables ou sous signe d’origine et de qualité, pour tous les restaurants collectifs privés (et 100% dans les restaurants collectifs publics).
  • La nouvelle politique agricole commune (PAC) privilégie une approche stratégique avec des obligations de résultats pour bénéficier des aides publiques.
  • Les ventes de pesticides ont baissé de 20% depuis 2017 et de plus de 90% pour les substances les plus préoccupantes. Pour la première fois depuis 15 ans, l’utilisation des pesticides est en baisse, grâce aux solutions développées avec les agriculteurs.

Pour faire de l’innovation un outil de la transition écologique

  • La France s’organise pour être le leader européen de l’hydrogène, avec un plan de 7 milliards d’euros sur la décennie pour créer les futurs champions français de l’hydrogène bas carbone et plus de 100 000 emplois.
  • De nombreux projets au cœur des territoires sont déjà accompagnés, avec par exemple la mise en circulation de bus, l’expérimentation de trains ou le développement des avions à hydrogène.
  • D’ici 2030, une filière de production souveraine de véhicule électrique sera opérationnelle. Presque tous les véhicules produits en France seront électriques et à un coût abordable. Pour cela, l’innovation et la production des batteries sont soutenues directement sur notre territoire.
  • Les énergies renouvelables et le recyclage sont aujourd’hui deux secteurs qui font face à des difficultés de recrutement. Des filières de formation dédiées sont donc développées.
  • Des contrats de décarbonation par filière ont été mis en place, pour que chaque entreprise agisse pour aller vers la neutralité carbone.

Pour décarboner notre énergie tout en renforçant notre souveraineté :

  • De nouveaux réacteurs nucléaires, plus modernes et plus sûrs, seront construits. L’innovation dans le secteur nucléaire est relancée, avec 6 nouveaux EPR prévus, de la recherche pour développer les réacteurs nucléaires de petite taille, ainsi que des solutions pour améliorer la gestion des déchets.
  • Grâce aux simplifications administratives, il sera plus facile de développer les énergies renouvelables, tout en prenant mieux en compte les nuisances éventuelles pour les riverains.
  • Sur le quinquennat, la capacité de production en éolien et en solaire a augmenté de 20%. 4 grands chantiers de parc éolien en mer sont déjà en construction, et d’autres viendront. L’installation de nouvelles éoliennes terrestres se poursuit, avec une meilleure prise en compte de l’acceptation locale.
  • C’est la fin de l’utilisation du charbon. 3 centrales ont été fermées sur le quinquennat, et nous allons vers une fin définitive en 2024, alors que le nouveau réacteur de Flamanville sera mis en service.
  • Les énergies renouvelables sont aussi un atout pour se chauffer. Durant le dernier quinquennat, les pompes à chaleur ont été mises en avant, en parallèle de l’interdiction progressive du chauffage au gaz pour les nouvelles habitations.
  • La France a été le premier pays du monde à interdire les nouvelles exploitations et l’exploration des hydrocarbures, dont le gaz de schiste. La France ne financera ni ne soutiendra plus de projets d’énergies fossiles à l’étranger s’ils ne sont pas compatibles avec l’Accord de Paris.
  • Il sera obligatoire d’installer du photovoltaïque ou des toits végétalisés lors de la construction, l’extension ou la rénovation lourde de tous les bâtiments à usage commercial, industriel, ou de bureaux de plus de 500 m2.

Pour faire de la transition écologique une priorité sur la scène internationale et garantir des avancées inédites :

  • La France a été l’un des premiers pays à se fixer l’objectif de neutralité carbone pour 2050.
  • Emmanuel Macron a convaincu nos partenaires européens de rejoindre la France, pour poser les bases du Green Deal Européen qui vise à faire de l’Europe une puissance verte.
  • L’économie française est entièrement engagée vers l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris, avec la mise en œuvre de feuilles de route de décarbonation pour les secteurs les plus émetteurs, et l’instauration d’une programmation énergie-climat sur plusieurs années.
  • La proposition française d’une taxe carbone aux frontières sur nos importations a été reprise par la Commission européenne au sein du Paquet Climat européen. Ce plan vise à changer les règles du jeu pour atteindre nos nouveaux objectifs climatiques.
  • La Convention citoyenne pour le climat a été une innovation démocratique inédite. 150 citoyens ont pu proposer un grand nombre de mesures ayant donné lieu à une grande loi « Climat et Résilience ».
  • Le premier budget vert du monde a été créé, pour analyser l’impact environnemental des dépenses de l’État.
  • Le Haut conseil pour le Climat a été lancé. Composé d’experts reconnus, il est chargé d’éclairer les décisions de l’État afin de respecter nos engagements climatiques.
  • Le Conseil de Défense écologique a été créé pour arbitrer au plus haut sommet de l’État les sujets à fort enjeux, sur le modèle des décisions les plus importantes pour la nation.

Pour développer l’économie circulaire et lutter contre le gaspillage :

L’économie circulaire et responsable devient un modèle

  • La vente en vrac devient progressivement une habitude, pour limiter l’utilisation des emballages et de lutter contre le gaspillage. Les grandes surfaces devront proposer au moins 20 % de produits en vrac d’ici 2030.
  • L’affichage environnemental est expérimenté, pour aider les consommateurs dans leurs choix, notamment de produits alimentaires et textiles.
  • La publicité est désormais plus contrôlée. Les publicités pour les énergies fossiles seront interdites dès cette année, et celles sur les véhicules devront faire apparaître les classes d’émissions de CO2. Le « greenwashing » (faire paraître un produit comme plus vertueux qu’il ne l’est) a été assimilé à une pratique commerciale trompeuse qui fait l’objet de sanctions renforcées.
  • Le développement des circuits courts s’accélère : la création de 300 projets alimentaires territoriaux (PAT) a permis de soutenir les circuits courts et la relocalisation de notre agriculture, grâce à une multiplication du budget par vingt pour atteindre 80 millions d’euros.

Un combat pour plus de recyclage et moins de gaspillage

  • La fin des plastiques jetables a commencé et se poursuit, avec l’interdiction de nombreux produits à usage unique particulièrement néfastes pour la biodiversité comme les couverts, les pailles, les emballages des fruits et légumes, les cotons tiges, les sachets de thé, les sacs plastiques ou les boites à sandwich.
  • La loi prévoit désormais différents objectifs contraignants : zéro emballage plastique inutile d’ici 2025 et zéro emballage plastique à usage unique d’ici 2040.
  • La lutte contre le gaspillage est un combat de chaque instant : les invendus non alimentaires, comme les vêtements, ne peuvent plus être détruits, et le don des stocks aux associations doit être privilégié.
  • Pour les produits alimentaires, les supermarchés et la restauration collective doivent réduire le gaspillage de moitié d’ici moins de trois ans. Cette obligation va être étendue aux restaurants, qui sont déjà tenus de fournir des contenants à emporter pour les clients.
  • Désormais, ce sont les producteurs du BTP et du tabac qui s’occuperont de collecter et de recycler leurs produits en fin de vie, permettant d’agir à la source contre les dépôts sauvages de déchets, de financer la majorité des coûts (nettoyage) et d’accélérer la réparation des objets plutôt que de les jeter.
  • Les déchetteries sauvages font également l’objet de sanctions plus lourdes, avec la mise en place d’une nouvelle amende de 1500 euros et la possibilité pour les forces de l’ordre d’immobiliser les véhicules des auteurs.
  • Le consommateur est mieux informé sur la réparabilité des produits, avec la création d’un indice qui est d’ores et déjà affiché sur les smartphones, les ordinateurs portables, les téléviseurs et les lave-linges, et progressivement étendu à d’autres produits.
  • Les fabricants sont désormais tenus de faciliter l’accès aux pièces détachées pour permettre la réparation et ainsi lutter contre l’obsolescence programmée.

Pour protéger nos paysages, nos espaces naturels et la biodiversité :

Une meilleure protection des espaces naturels

  • 30% des espaces terrestres et maritimes de notre pays sontprotégés , dont un tiers d’aires marines sous protection forte. Cela permet à la biodiversité de se reconstituer, et préserve notre patrimoine naturel et nos paysages.
  • La France est le premier pays du monde à s’être doté d’une stratégie pour réduire puis stopper, d’ici à 2030, l’impact des importations françaises sur la déforestation, notamment des forêts tropicales.
  • 50 millions d’arbres seront replantés pour repeupler 45 000 hectares de forêts grâce à 200 millions d’euros du plan de relance et au financement issu du Label Bas Carbone français.
  • Pour lutter contre l’artificialisation des sols et éviter la bétonisation, la reconversion des zones industrielles a été soutenue comme jamais auparavant. La construction de nouveaux centres commerciaux sur des sols naturels est interdite et un objectif de division par deux du rythme d’artificialisation des sols dans les 10 prochaines années a été fixé pour atteindre une artificialisation nette de zéro en 2050.
  • Plusieurs grands projets trop néfastes pour l’environnement ont été arrêtés, dont l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, le centre commercial EuropaCity, l’extension de l’aéroport Charles de Gaulle (terminal 4) et le projet minier Montagne d’Or en Guyane.

Les animaux mieux protégés

  • L’Office français pour la biodiversité (OFB) a été créé, et des mesures pour renforcer la justice environnementale ont été prises. Les sanctions sont maintenant plus lourdes, pour inciter à un meilleur respect de l’environnement.
  • Une loi historique en faveur du bien-être animal a été votée, pour améliorer leurs conditions de vie, renforcer les sanctions en cas de maltraitance et mettre fin à des pratiques d’un autre âge.

Des substances problématiques interdites

  • Le dioxyde de titane est maintenant interdit dans les denrées alimentaires.
  • La vente de pesticides chimiques aux particuliers est également interdite.
  • Des zones de non-traitement de produits phytopharmaceutiques ont été instaurées à proximité des habitations et des travailleurs.
  • Les huiles minérales dangereuses pour la santé sont interdites d’utilisation sur les emballages alimentaires.

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